
L’effeuillée la plus médiatique a le cigare burlesque. Rien à voir avec le genre comique, bien entendu. Le burlesque cultivé par la dame, courant également appelé « néo-burlesque », est né dans les années 1990, et convoque à la fois nostalgie fifties, culte des pin-ups et hommage au cabaret. Le strip-tease y est érigé en art. En résumé, le burlesque, c’est quand le chic roule une pelle au vulgaire et que personne ne s’en plaint. Dans ce théâtre de l’apparence, le cigare de Dita n’est qu’accessoire. Il est né pour se consumer sous la flamme des projecteurs. Comme ses corsets et ses high heels griffés Louboutin. Et c’est très bien comme ça.